Des "je t'aime" de quatorze-juillet
Padam...padam...padam...
Des "toujours" qu'on achète au rabais
Padam...padam...padam...
Des "veux-tu" en voilà par paquets
Et tout ça pour tomber juste au coin d'la rue
Sur l'air qui m'a reconnue
Je ne sais pas vraiment pourquoi j'ai eu envi de mettre un nouvel article ...
Si je sais pourquoi, mais ça ne se dit pas !
On blésse des personnes des foi en dizan c choze la alors vaut mieu se taire ...
Mais quand on a vraiment envi d'en parler, de le crier, de le dire au Monde entier, on fait coment?
Quand on a ses lèvres qui nous brûlent de cette vérité, ou de se mensonge ... ça dépense d'où on se place, c'est sur que de la où je suis en ce moment c'est plutôt une vérité enfin peut être après tout on est jamais sur de rien .. Peut-être aujourd'hui ? Peut-être demain ???
...
Écoutez le chahut qu'il me fait
...
Comme si tout mon passé défilait
...
Faut garder du chagrin pour après
J'en ai tout un solfège sur cet air qui bat...
Qui bat comme un c½ur de bois...
Cet air qui m'obsède jour et nuit
Cet air n'est pas né d'aujourd'hui
Il vient d'aussi loin que je viens
Traîné par cent mille musiciens
Un jour cet air me rendra folle
Cent fois j'ai voulu dire pourquoi
Mais il m'a coupé la parole
Il parle toujours avant moi
Et sa voix couvre ma voix
PADAM, Padam, padam, padam, padam